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Une étude en vie réelle recense l’hyperprogression après inhibiteurs de points de contrôle en pratique courante

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Une étude rétrospective menée dans 4 centres français de cancérologie, publiée le 17 juin 2026 dans Cancer Communications, a recherché une maladie hyperprogressive en pratique courante parmi 13 250 patients atteints de tumeurs solides ayant reçu au moins un inhibiteur de point de contrôle immunitaire. Les notes des cliniciens mentionnaient une hyperprogression chez 0,43 % des patients (57 cas, avec une fourchette de 0,16 % à 0,89 % entre centres) ; les cancers primitifs les plus fréquents étaient le poumon (36,8 %), le rein (14,0 %) et la tête et le cou (14,0 %). Les auteurs écrivent que les définitions de l’hyperprogression diffèrent encore selon les études, ce qui complique son identification en pratique courante et la décision de poursuivre ou d’arrêter l’immunothérapie.
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